WEEK END A LA LESSE

 

Après 15 jours de pluie intense, nous étions une trentaine à nous rendre à  la Lesse.

 

Dès notre arrivée, nous avons cherché le bon endroit afin de pouvoir planter les tentes car le terrain de camping avait des allures de pataugeoire.

Pour une fois, nous avions de l’espace car peu de réservation, ni de « populo » comme les années précédentes. Nombre de campeurs ont eu peur de la « flotte…. »

 

Après l’installation, direction le bureau d’accueil, afin d’effectuer les inscriptions des personnes présentes. Et là, quel ne fut pas mon désappointement, le directeur m’annonce qu’il n’y aura pas de descente de la Lesse car le niveau de l’eau est trop haut et le courant est trop fort, cela faisait huit jours que tout était annulé.

 

Pour que cela se fasse, il faudrait que le niveau de l’eau baisse de 20 à 30 cm pendant la nuit. Ca, ce n’était pas gagné !!!! Je lui demandais s’il voulait que je me fasse lyncher sur place par les participants à notre week-end ardennais. Cela faisait un an qu’ils attendaient tous, leur fameuse descente.

Bon, oh les cœurs ! J’y retournais et leur annonçais la « bonne mauvaise » nouvelle. Tous étaient désappointés ! Mais bon, nous partîmes quand même boire l’apéro et manger. Le soir et le froid venu, tout le monde partait se coucher en priant que l’eau baisse.

 

A 8 heures, tout le monde était debout et bien désappointé car rien n’avait bougé, aussi bien du côté des loueurs de canoës que des services de location. Nous commencions à réfléchir à ce que nous ferions de notre journée, puis miracle à 9h30, nous vîmes arriver les camions garnis de canoës et un organisateur nous annonça que la descente pouvait se faire avec un gilet de sauvetage mais que les enfants de moins de 15 ans ne pouvaient le faire. Nos deux petits bonhommes furent bien désappointés car ils en avaient tellement envie. Il ne fallut pas leur dire deux fois, en 5 mn, tous les autres participants étaient prêt à partir. Nous étions quelques uns à ne pas faire de canoës, nous avions donc convenus de rejoindre les courageux navigateurs, vers 12 heures, à la friture située sur le parcours. A l’heure convenue, nous étions à la baraque à frites et chose incroyable : tous étaient déjà arrivés depuis 10H40, alors que d’habitude, c’était vers 13 heures . Ce n’était pas étonnant, vu le courant et le niveau de l’eau,  ils avaient filés droit et pris bien des gadins. Ils avaient bien froid ! Les pauvres !!!

 

Après un bon séchage, tout le monde se remit en route et nous les rejoignions vers la première cascade. Malheureusement, nous n’avons pas pu les voir car presque tous étaient déjà  passés. Jacky, Philippe et Marie nous attendaient ,avec grands peines, car faire du surplace avec un tel  courant, n’est pas simple. Il y a même Nicolas et Rachid qui ont réussi leur challenge, venir embrasser leurs bien-aimées et repartir aussi vite pour ne pas perdre trop de temps.

 

Ils arrivèrent tous, au débarcadère, les uns après les autres bien fatigués, mais heureux de leur journée.

Après une bonne douche, tout le monde se regroupa et y aller de sa petite anecdote de la journée.

N’est-ce pas Jacky ? (il faut dire qu’il a failli se noyer dans 20 cm d’eau à l’arrivée, et sa fille Marie l’a assommé avec son kayak, par la même occasion).

 

Enfin, un bon week-end de passé et rendez-vous est pris pour l’an prochain avec d’autres anecdotes à raconter.

 

Bientot des photos illustreront ce compte rendu !!!!